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19 mars 2020
Générales

Portrait : qui se cache derrière l'AI ISEN ?

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Compte tenu des mesures sanitaires prises dernièrement par le Gouvernement, l'AI ISEN garde le lien avec son réseau et souhaite renforcer son côté humain en le mettant au centre de ses préoccupations.  A travers ce portrait, nous vous présentons l'un des membres permanents de l'Association, Sandrine Depickère.

 

  • Qui es-tu et quel est ton parcours ?

Je m’appelle Sandrine Depickère, j’ai 49 ans.

Après avoir eu mon bac D, j’ai choisi une orientation qui me tenait à cœur : je voulais être conservateur de musée car je trouvais que la France avait beaucoup de retard pour mettre la culture à la portée de tous, en particulier des personnes en situation de handicap. J’ai donc eu ma Licence de l’art et archéologie tout en étant guide au musée des Canonniers sédentaires à Lille. La vie a fait que j’ai préféré continuer à m’enrichir culturellement en élevant mes 2 filles tout en faisant beaucoup de bénévolat et un DUFL de persan.

Lorsqu’il a fallu que je trouve du travail, j’ai voulu devenir guide à Lille mais les modalités avaient beaucoup évolué, j’ai souhaité travailler en médiathèque, cependant la demande d’animation est forte mais pas le nombre de postes. Dans le même temps, j’ai démarré des surveillances d’examen avec aide aux tiers-temps à la Catho, fait un peu de remplacement à l’accueil de l’ISEN et on m’a proposé de travailler à l’AI ISEN en temps partiel.

 

 

  • Pourquoi avoir choisi l’AI ISEN ?

En 2015, j’ai commencé à travailler à temps partiel à l’AI ISEN pour m’occuper des NPAI en priorité, très vite j’ai eu en charge les projets étudiants et le Grand Concours à l’International, aujourd’hui devenu les IWA.

Parallèlement je continuais à être surveillante d’examens, ce qui me plaisait avant tout était le contact avec les étudiants, les échanges sympathiques que j’avais avec eux car je m’intéressais à eux en tant que personne individuelle, l’aide que je pouvais apporter aux tiers-temps quand j’étais leur écrivain, et surtout aider chacun dans la gestion de son stress. Mais quand l’AI ISEN m’a proposé de travailler à temps plein il y a maintenant un peu plus d’un an, j’ai accepté et renoncé à mon emploi de surveillante. Pourquoi ? parce que l’AI ISEN est une association et que par définition une association est basée avant tout sur de l’humain, l’AI ISEN a des valeurs qui me correspondent, j’ai apprécié chaque membre des Bureaux qui se sont succédé et je sentais que je pouvais apporter une contribution humaine forte avec des moyens plus importants à ma disposition. Pour moi, le plus important est non pas la tâche professionnelle que l’on me confie, mais l’état d’esprit, les orientations de mon employeur.

J’admire chaque membre du Bureau et chaque membre particulièrement actif pour son dévouement, ses qualités humaines, son énergie pour garder et développer une association pleinement tournée vers l’humain, une grande communauté formée d’ingénieurs ISEN et d’élèves-ingénieurs issus de toutes les écoles ISEN et installés un peu partout dans le monde, je suis particulièrement fière d’appartenir à cette grande famille dont les membres n’hésitent pas à s’entraider dans quelque domaine que ce soit.

Camille est venue me rejoindre en tant que chargée de communication de l’AI ISEN, nous formons un duo super efficace, avec les mêmes idées tout en nous complétant mutuellement, c’est un bonheur pour moi de pouvoir travailler avec elle et avec les membres du Bureau et d’autres membres actifs dont j’apprécie les qualités humaines, nos relations vont bien au-delà de celles professionnelles parce qu’elles sont basées sur la sincérité et la même volonté d’avancer vers de belles choses et de beaux partages pour toute la communauté ISENienne !

 

 

  • Qu’as-tu envie d’apporter à l’Association ?

Je souhaite apporter à l’AI ISEN toute mon énergie, ma joie de vivre, on me dit souvent pétillante ! Et surtout multiplier les échanges avec les ingénieurs, mais aussi avec le personnel de toutes les écoles ISEN et surtout, avec les étudiants de toutes les écoles ISEN, j’ai vraiment envie de les découvrir, de les connaître, certains sont de très belles personnes avec de belles idées et de belles valeurs que j’ai envie de mettre en relief et de faire connaître à toute la communauté.

Mon poste d’Assistante réseau est justement celui qui me permet de relayer les liens entre chacun.

 

 

  • Comment t’adaptes-tu dans la situation actuelle, qu’en profites-tu pour faire ?

De chaque épreuve que l’on traverse, il faut savoir rebondir, mettre en avant les choses positives et s’adapter aux choses moins drôles, c’est ainsi que l’on s’adapte, qu’on évolue, qu’on apprend et qu’on grandit encore et encore !

Avant tout, j’ai une pensée particulière pour les personnes qui ont d’autres pathologies et qui doivent les gérer malgré cette situation difficile et je pense que chacun d’entre nous avons des personnes qui nous sont chères mais dont on est séparé physiquement de par le confinement. Je pense aussi à la difficulté des parents qui doivent occuper leurs enfants confinés, à ceux habitués à sortir et confinés dans un appartement, aux très nombreuses personnes seules et isolées n’ayant pas internet ni trop l’habitude d’utiliser le téléphone comme de nombreuses personnes âgées.

Mais d’un autre côté, nous avons un soleil magnifique, le printemps qui arrive avec la nature qui se réveille, nous avons plus de temps et pouvons prendre des nouvelles de toutes les personnes que nous connaissons, être à leur écoute, prendre le temps de profiter de chaque instant et revenir aux choses essentielles de la vie.

En ce qui me concerne, je suis en télétravail, l’AI ISEN ne peut évidemment plus partager d’événements pour l’instant, mais elle est un formidable lien que l’on peut enrichir, nous avons plein d’idées et comptons sur vous pour relayer, partager, contribuer !

Et j’alterne mon télétravail avec du jardinage, du sport, je prends le temps de me recentrer sur moi, de prendre soin de moi et que chacun à la maison puisse trouver son équilibre, je passe beaucoup de temps à prendre des nouvelles des uns et des autres et leur apporter un petit rayon de soleil chaleureux. J’aurai aussi un peu plus de temps pour travailler mes cours car je suis en 2e année de formation en médecine traditionnelle chinoise.

Je souhaite à chacun d’entre vous une bonne santé, et de profiter de ce confinement pour partager, faire le point avec vous-même et avancer sur votre chemin, de retrouver les choses essentielles de la vie et d’en ressortir grandi !

 

Sandrine Depickère



1 Commentaire

Laurent MOUSSU (Lille Ingénieur, 1977)
Il y a 6 mois
Bon. Je vais faire court (une fois n'est pas coutume), étant un peu "juge et partie". Mais bravo à toutes les deux pour cette initiative, à la fois sur la forme , et sur le fond (ce que Sandrine raconte, je le sais, est sincère et authentique !). A la hauteur de ce que nous voulons que notre réseau devienne !

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